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Antoine

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Le travail de la pierre existe à la Guadeloupe depuis l'époque précolombienne. Depuis le début des années 1920 on a assisté à l'érection de monuments dédiés aux morts de la guerre 1914-1918 : les monuments aux morts ou en hommage aux hommes qui ont marqué une époque de notre histoire. Ce n'est qu'à partir des années 1990 qu'on commence à voir des oeuvres commanditées pour leur valeur esthétique. La commune du Lamentin fait figure de pionnier dans ce domaine. Le Conseil Régional et certaines Municipalités contribuent à cet effort.

Les deux dernières commémorations de la l'abolition de l'esclavage du 27 mai 1848 ont été des occasions d'inaugurer de nouvelles sculptures traitant de ce thème (Abymes, Petit-Canal, Saint-François, etc.).

S'il est possible de visiter des lieux dédiés à des hommes particuliers : le poète Saint-John Perse, Victor Schoelcher ou l'art précolombien, il est à regretter l'absence, dans l'île, de musées rassemblant des oeuvres de différents artistes anciens ou contemporains. Certes, il y a des expositions ponctuelles et quelques galeries privées.

Il existe actuellement une école municipale d'arts plastiques au Lamentin, un centre des métiers d'arts et une section d'arts plastiques dans l'enseignement secondaire. Mais pendant des générations on peut dire que les rares oeuvres connues étaient La Cène de Léonard de Vinci (Peinture religieuse (1495 et 1498), ornait les murs du réfectoire de l'église Santa Maria delle Grazie, à Milan.) et l'Angélus de Jean-François Millet ( L'Angélus, 1857-1859, Musée d'ORSAY). Parce qu'un commerçant d'origine syro-libanaise avait eu l'idée de vendre des reproductions de ces deux toiles. Celles-ci ornaient les murs des cuisines ou des salons dans presque toutes les maisons de l'île. Les propriétaires leur attachaient surtout une valeur religieuse.

Cependant, l'île ne manque pas de talents, comme vous pourrez le constater.

Les sculptures que nous présentons ici sont-elles le fruit d'un phénomène de mode ? Seul l'avenir nous le dira, puisqu'il s'agit avant tout d'un choix politique. Gageons que nous n'en sommes qu'au début.

Les sculptures sont classées par commune. C'est un choix arbitraire.

Excepté quelques renseignements techniques ou une brève description, je m'interdis de donner des interprétations des oeuvres, pour que chacun y trouve sa propre lecture.

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